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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 13:29
Une machine à décoder le génome, le 22 juillet dernier à Los Alamos. On sait maintenant que la variabilité entre les génomes de chaque individu est tellement considérable qu'il va falloir multiplier les séquençages avant de pouvoir en tirer d'éventuels bénéfices thérapeutiques. Crédits photo : ASSOCIATED PRESS

sources CTRLC : merci Le figaro.fr
 

Le coût du séquençage d'un génome humain ne cesse de diminuer. L'Heliscope, un nouvel appareil mis au point par une équipe de chercheurs de l'université de Stanford dirigée par Stephen Quake, permet désormais de limiter la facture à moins de 50 000 dollars, soit l'équivalent du salaire annuel d'un petit fonctionnaire américain. Le séquençage du premier génome individuel réalisé en 2002 avait coûté dix fois plus cher. Les chercheurs affirment, dans la revue Nature Biotechnology, qu'ils sont parvenus à décoder le génome de Stephen Quake en quatre semaines et en ne mobilisant pas plus de trois personnes. Leur technique consiste à découper les séquences d'ADN en petits rubans et à séquencer une seule molécule à l'intérieur de ces éléments.

Selon le New York Times, c'est le huitième génome humain à être séquencé après notamment celui de Craig Venter, pionnier de la génomique, et James Watson, codécouvreur de la structure de l'ADN. On sait maintenant que la variabilité entre les génomes de chaque individu est tellement considérable qu'il va falloir multiplier les séquençages avant de pouvoir en tirer d'éventuels bénéfices thérapeutiques. L'abaissement des coûts du séquençage est donc devenu un véritable enjeu. Pour bien faire, ils devrait être prochainement réduits à 1 000 voire 500 dollars.

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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 16:49

La science, c’est super. Non, vraiment, on a beau dire mais ça peut être vachement ludique et sans elle, on n’aurait sans doute pas tous un iPhone dans notre poche aujourd’hui (hin hin hin). Et là, avec ces hologrammes tactiles, on peut dire qu’on a une bonne idée de ce que l’avenir nous réserve. Ouais, on aurait pu envoyer des gens vivre sur Mars, créer des robots super évolués ou encore guérir toutes les maladies mais on a préféré se mettre à bosser sur un moyen d’interagir avec des hologrammes. Et la présentation de ce machin en vidéo, c’est maintenant.

 

Les hologrammes, c’est trop cool. Et si vous ne me croyez pas, vous devriez mater Los Angeles 2013 avec Kurt Russell, une vraie tuerie qui date de 1996 mais qui retourne la tête quelque chose de bien. Ouais, et dans la même saga, on a aussi New York 1997 qui est vraiment pas mal(c’est le premier volume, faut bien les mater dans l’ordre pour comprendre l’histoire du film) et qui prouve bien que John Carpenter a toujours eu de grosses cojones.
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10 août 2009 1 10 /08 /août /2009 09:21

LHC

Ceux qui pensaient être tranquilles jusqu’en 2012 pour attendre la fin du monde vont devoir réviser leurs plannings: le LHC va redémarrer, à mi-puissance, dès le mois de novembre.

Les raisons pour lesquelles le LHC a connu des ratés au lancement sont apparemment multiples et complexes, mais les scientifiques ont fait pression pour disposer de leur joujou qui détruira le monde plus rapidement (mais sans que l’on sache s’ils ont employé l’expression “et que ça saute”).

Pour leur être agréable, le LHC reprendra donc du service au mois de novembre et commencera à atomiser des atomes à mi-puissance jusqu’à l’année prochaine, date à laquelle ils devront à nouveau l’arrêter.

Ceci étant ce n’est pas si grave, de nombreux scientifiques s’étant tournés vers d’autres accélérateurs de particules ailleurs sur la planète, comme le Tevatron du Fermilab pour mener à bien leurs petites expériences. 

sources : Gizmodo.fr  et léger CtrlC de Gizmodo.fr 




LHC =
D'une circonférence de 27 kilomètres, le LHC (Large Hadron Collider ou grand collisionneur de hadrons) est actuellement en cours de construction au CERN. Lors de sa mise en production, prévue en 2008, le LHC permettra d'atteindre des énergies de 14 TeV. Il sera alors le plus puissant collisionneur du monde.

Des faisceaux de proton (allant à 99.999999% de la vitesse de la lumière) et même d'ions lourds y circuleront. Les objectifs du LHC au niveau de la physique standard sont la détection du Higgs et l'étude du quagma, leplasma de quarks et de gluons produit par collisions d'ions lourds. La détection du Higgs est nécessaire pour valider complètement le modèle standard électrofaible joint à la QCD. Le quagma est un état de la matière hadronique que l'on doit trouver dans certaines étoiles à neutrons et dans les tout premiers instants de l'Univers, son étude devrait être faite avec le détecteur ALICE.

Par contre, au niveau de la physique non standard, les possibilités sont vertigineuses !

En premier lieu, c'est la détection des partenaires supersymétriques des particules du modèle standard qui devrait faire l'objet du maximum d'attention, c'est essentiellement la tâche du détecteur ATLAS. Joint à la mise en évidence du Higgs, cela devrait nous donner une clé importante pour la compréhension de la masse des particules de l'Univers. LHCb devrait pouvoir aussi nous renseigner sur la supersymétrie, mais son objectif principal est de comprendre la violation CP, capitale pour l'élucidation de l'énigme de l'asymétrie matière / anti-matière.

En second lieu, la mise en évidence de dimensions spatiales supplémentaires, et même la création de minis-trous noirs, avec ATLAS fait partie des possibilités les plus excitantes. La théorie des cordes pourrait même y trouver une confirmation !

Toutefois, sauf surprises, il faudra probablement attendre fin 2008 pour que le LHC monte suffisamment en énergie et collecte un nombre assez grand de données pour pouvoir tester ces théories encore très spéculatives. Il est probable aussi que le Higgs et la supersymétrie seront vus au Tevatron avant.

Quelques chiffres concernant le LHC :

  • Le Large Hadron Collider est un collisionneur en forme d’anneau de27 km de long situé dans un tunnel à environ 100 mètres sous terre, près de Genève ;
  • L’énergie totale dans le centre de masse sera de 14 TeV (c'est 7 fois plus élevé que le Tevatron du Fermilab) ce qui permettra de rechercher de nouvelles particules massives jusqu'à m ~ 5 TeV ;
  • Luminosité  = 1034 cm-2 s-1 (c'est plus de 100 fois plus élevé qu’avec le Tevatron du Fermilab). Cela permet  la recherche de processus rares ; 
  • La fréquence de révolution est de 11,2 kHz (11 200 fois par seconde).
  • Consommation d'énergie : ~ 120 MW ;
  • Chaque faisceau de protons à pleine intensité sera composé de 2808 paquets de particules (on parle de «  bunches » en anglais) ;
  • Chaque bunche contiendra 1,15 x 1011 protons ;
  • Les bunches sont longs de quelques cm mais leur dimension transversale est réduite à 16 microns seulement juste avant collision ;
  • La longueur totale des câbles supraconducteurs nécessaire est d'environ 7600 km. Chaque câble étant constitués de filaments, la longueur totale des filaments est de 10 fois la distance de la Terre auSoleil ; 
  • Le vide dans lequel circule les faisceaux de protons est très poussé, seulement  10-10 torr (~ 3 millions molécules / cm3) et ceci afin d'éviter au maximum les collisions avec des molécules de gaz. C'est l'équivalent de la pression à une altitude de 1000 km. Rappelons que la pression atmosphérique est de 760 torr ;
  • Les aimants supraconducteurs du LHC sont refroidis à 1,9 K avec de l'hélium superfluide à la pression atmosphérique.

Le LHC va stocker un faisceau d'énergie de 360 mégajoules environ : 2808 bunches  x 1,15 1011 protons d’une énergie de 7 TeV chacun = 2808 x 1,15 x 1011 x 1012 x 7 x 1,602 x 10-19 joules = 362 MJ par faisceau. Cela peut être comparé à :

  • En énergie cinétique :
    • 1 petit navire de croisière de 10 000 tonnes se déplaçant à 30 km / h ;
    • véhicules de 2 tonnes se déplaçant à 100 km / h.
  • En énergie chimique :
    • L’explosion de 80 kg de TNT ;
    • La métabolisation de 70 kg de chocolat (en comptant les calories) ; l'énergie dans le chocolat est libérée un peu plus lentement que dans l’explosion du TNT !
  • En énergie thermique :
    • Ce qu’il faut pour fondre 500 kg de cuivre ;
    • Ce qu’il faut pour porter 1 mètre cube d'eau à 85 ° C ou encore préparer  "une tonne de thé".



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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 18:26
Un hélicoptère crée par le paysans Wu Zhongyuan, un fermier chinois  Chinois. Il a atteint l’impressionnante altitude de 2.600 pieds avant que les autorités chinoises ne le fassent atterrir pour des “raisons de sécurité”. Il n’a aucune formation en aéronautique, mais il a tout de même réussi à construire son hélico artisanal en recoupant les souvenirs de physique du collège avec des infos glanées sur internet en surfant avec son téléphone portable.
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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 12:18

Le Copenhagen Consensus Centre—est un respectable think tank qui était plutôt sceptique sur le changement climatique, mais qui recommande aujourd’hui de dépenser plus de 6 milliards d’Euros dans la construction de 1900 navires de génération de nuages comme le modèle ci-contre.

Pourquoi? Pour refroidir la Terre:

Ainsi que l’explique David Young, un membre du panel qui a créé leur rapport sur le climat, leur projet consiste à vaporiser de l’eau salée dans l’air, pour former des gros nuages blancs qui renverront les rayons solaires dans l’espace. Les bâtiments entièrement automatisés écumeraient les océans pour absorber l’eau et la vaporiser dans le ciel et ainsi faire baisser les températures.

L’idée semble habile, mais prétendre comprendre suffisamment le climat planétaire au point d’être prêt à se lancer dans ce genre de projet semble plus qu’aventureux sans savoir quelles pourraient en être réellement les conséquences. Et vous, qu’en pensez-vous? 


Sources : Gizmodo.fr 

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 09:08

James May de Top Gear a bord de l' avion espion U2 .


Le Lockheed U2 est un avion incroyable, conçu pour que la CIA et les Eats-Unis puissent espionner leurs ennemis. L’avion vole à 70.000 pieds (plus de 21.000 mètres), une altitude totalement hors de portée des avions ordinaires. L’avion U2 peut voler de jour comme de nuit, par tous les temps, et photographier au pied levé des installations au sol, ce que les satellites ne permettent pas de faire.

 

Créé dans les années 1950, l’avion a volé pour la première fois en 1955, et malgré quelques exemplaires abattus au dessus de l’Union Soviétique, de Cuba et de la Chine, la flotte d’avions espions américains est toujours en service de nos jours. L’increvable U2 a survécu aux SR-71 et aux A-12 de la CIA, et continuera à voler au moins jusqu’en 2014 et peut-être même au delà.
 

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 20:35
Kepler a la recherche des planètes !

La planète HAT-P-7-B n'a pas grand chose en commun avec la Terre. Elle est située tellement proche de son étoile qu'elle en fait le tour en deux jours terrestres. En clair, vous n'iriez pas vraiment y passer vos vacances estivales. Pourtant, son observation par la sonde Kepler, lancée il y a six mois, en a convaincu les astronomes: Kepler va être capable de trouver des jumelles à la Terre.

 

 

Comme d'autres sondes avant elle, Kepler a donc pu mesurer cette intensité pour un «Jupiter chaud», ces géantes gazeuses à l'orbite ultra rapprochée de leur étoile. Mais grande première, Kepler a également été capable de mesurer la variation de l'intensité lumineuse quand HAT-P-7-B est passée derrière son étoile (on appelle ça l'occultation). Cette variation est beaucoup plus faible que le transit devant l'étoile.

 
Interview : 
 

CQFD. Kepler est capable d'observer le transit d'une planète de la taille de la Terre. «Kepler en a les capacité. Reste à savoir combien de planètes similaires à la Terre existent», a détaillé un expert lors de la conférence de presse de la Nasa.

 

Kepler observe une large zone de la région du Cygne et de la Lyre contenant 100.000 étoiles. La planète HAT-P-7-B se trouve à 1.000 années lumières de chez nous. Debra Fischer espère que Kepler détectera une cinquantaine de jumelles à notre Planète Bleue. La chasse peut continuer!
 

Ce vendredi si tout va bien, un lanceur de la Nasa doit mettre en orbite la sonde Kepler. Située suffisamment loin de la Terre pour ne jamais se trouver dans son ombre et tournant autour du soleil, Kepler pointera ses capteurs pendant 3 ans au minimum vers une zone de la région du Cygne et de la Lyrecontenant 100.000 étoiles. Une seule et unique mission: traquer des planètes semblables à notre bonne vieille Terre.

 

Debra Fischer, professeur d’Astronomie à San Francisco State University et membre du California and Carnegie Planet search Program, est une chasseuse de planètes. Elle confie ses espoirs à 20minutes.fr.

 

En quoi Kepler est-elle différente du satellite Hubble ou de la sonde européenne Corot?
Huble ne peut regarder que dans des zones très précises. Kepler se rapproche beaucoup plus de Corot, avec sa capacité à observer une vaste zone. Mais alors que la mission européenne avait de multiples objectifs et devait ainsi souvent changer son champ d’observation, Kepler est la première mission qui pointera ses capteurs sans interruption, pendant plusieurs années, au même endroit, à la recherche d’exoplanètes (planètes situées en dehors du système solaire, ndr).

 

Kepler ne peut pas directement observer ces planètes. Comment cela marche-t-il concrètement?
On observe ces étoiles à la recherche d’une baisse de luminosité provoqué par le passage d’une planète en transit. Si cela se produit une fois, on se dit «tient, il y a peut-être quelque chose». Si cela se reproduit une seconde fois voire une troisième, à intervalle régulier, alors on a gagné le gros lot.

 

Quel type de planètes s’attend-on à trouver?
Jusqu’à présent, à cause de nos limitations techniques, presque toutes les exoplanètes découvertes sont des géantes gazeuses ou bien de gigantesques planètes en orbite très rapprochée de leur étoile. La plus petite exoplanète fait environ quatre fois la Terre. Avec Kepler, on devrait pouvoir détecter des planètes non seulement de la taille de la Terre, mais surtout situées dans une zone «habitable».

 

Combien les scientifiques espèrent-ils en trouver? Certains pensent que des jumelles de la Terre sont plus rares qu’on ne l’imagine...
On table sur une cinquantaine, d’après nos observations et nos connaissances actuelles. Mais on ne peut jamais être certain, il faut être humble. Si nous n’en trouvions pas, ce serait une immense déception. Du nombre que l’on trouvera dépendra en grande partie l’avenir des programmes de recherche d’exoplanètes.

 
 

Ces étoiles sont situées entre plusieurs centaines et plusieurs milliers d’années lumière de la Terre. Ne pouvait-on pas regarder plus près?
L’équipe à laquelle j’appartiens et une autre en Suisse observent attentivement Proxima et Alpha Centauri (les étoiles les plus proches du Soleil, à 4,3 années lumière). Si l’on arrivait à trouver une planète semblable à la Terre autour, ce serait formidable. Mais même si l’on parvient à construire un mini vaisseau-robot capable de voyager à 10% de la vitesse de la lumière, il faudra 40 ans aller et autant au retour. Mais je suis une optimiste. Cela pourrait arriver dans 50 ans ou plus.

 

Les voyages humains, ce n’est donc pas pour demain...
Non. Pour l’instant, on se heurte à une problématique: plus un objet accélère et plus sa masse augmente. Quant à imaginer des «raccourcis» de type effet tunnel (
à lire ici en termes compréhensibles), cela semble pour l’instant improbable pour des corps complexes.

 

Que répondez-vous aux cyniques qui se demandent à quoi cela sert d’investir 600 millions de dollars dans Kepler pour observer des étoiles tellement loin qu’on ne pourra jamais y aller?
C’est l’éternel débat. Mais si l’on regarde les sommes consacrées aux sciences et à l’exploration spatiale, ce n’est qu’une infime fraction de l’argent dépensé dans la guerre par exemple. Observer ces étoiles nous permet de progresser dans notre compréhension des origines de la vie, de notre place dans l’univers. Sans compter que de nombreuses technologies développées dans ce cadre contribuent à améliorer notre condition de vie ici. Et il faut bien rêver un peu, surtout en ce moment.

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 17:15

Ni trop grand ni trop petit. Les mensurations du trou noir HLX-1, découvert grâce au satellite XMM-Newton de l'Agence spatiale européenne (ESA), à 290 millions d'années-lumière * de la Terre, ont de quoi ravir les astronomes. Sa masse, égale à 500 fois celle du Soleil, fait de HLX-1 «le chaînon manquant» entre les «petits» trous noirs de 3 à 20 masses solaires, qui sont les vestiges d'anciennes grosses étoiles, et les trous noirs supermassifs (de plusieurs millions à plusieurs milliards de fois la masse solaire !) situés au centre de la plupart des galaxies.

Or l'origine de ces monstres cosmiques, dont le champ gravitationnel est si intense qu'il empêche toute forme de matière ou de rayonnement de s'en échapper (y compris la lumière), reste mystérieuse. Selon l'hypothèse la plus en vue, les trous noirs supermassifs se seraient formés par l'agglomération de trous noirs de masse intermédiaire, comprise entre une centaine et quelques centaines de milliers de masse solaire. Mais jusqu'à la découverte de HLX-1, annoncée la semaine dernière dans la revue Nature, par le Centre d'étude spatiale des rayonnements (CNRS/université Toulouse-III) et l'université de Leicester (Royaume-Uni), ces trous noirs de taille moyenne jouaient les arlésiennes de l'espace.

 

Une source unique de rayons X

 

Considéré par ses «inventeurs» comme le «candidat le plus solide» pour faire partie de cette nouvelle catégorie de trous noirs, HLX-1 a été trahi par l'«exceptionnelle» émission de rayons X provenant de la matière qui s'échauffe à sa périphérie avant qu'il ne l'«avale» littéralement. La luminosité en rayons X de HLX-1 équivaut «à 260 millions de fois la luminosité totale du Soleil», précise le Centre d'étude spatiale des rayonnements. Grâce à des observations faites entre novembre 2004 et novembre 2008 par le télescope spatial XMM-Newton, les chercheurs ont pu démontrer qu'il s'agit bien d'une source unique de rayons X, et non d'une superposition d'objets moins lumineux. Selon eux, l'intensité et les propriétés de cette émission ne peuvent «s'expliquer que par la présence d'un trou noir d'une masse supérieure à 500  masses solaires».

* 1 année-lumière = 9 500 milliards de kilomètres.

Une représentation artistique d'un trou noir. NASA/ESA/Ciel et Espace Crédits photo : Ciel et Espace                                     , sources lefigaro.fr 

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 17:03

L'Espagne inaugure vendredi le plus grand téléscope optique-infrarouge du monde. Le GTC est capable de produire de meilleures images du cosmos que celles des télescopes spatiaux comme Hubble.


Le Grand Télescope des Canaries
envoyé par yannaki. - Les derniers test hi-tech en vidéo.

«Une assiette de lentilles sur la nouvelle Lune». C'est, à terme, ce que devrait permettre de voir le Grand Telescope des Canaries (GTC), construit sur l'Observatoire del Roque de los Muchachos, sur l'île de la Palma, un site réputé pour l'observation du ciel.
 
Mais on verra s'y ajouter dès la fin de l'année la CanariCam, «une caméra d'avant-garde en termes de technologie infrarouge», qui permet d'observer les objets «froids» de l'espace, c'est à dire invisibles à l'oeil nu, comme les étoiles en formation ou les galaxies les plus lointaines, explique le directeur du GTC Pedro Alvarez. D'autres outils viendront élargir les possibilités techniques de l'installation courant 2010, puis tous les trois ou quatre ans.

UN GRAND MERCI A L' ESPAGNE POUR AVOIR PAYE 90% DU PRIX. 
 

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6 août 2009 4 06 /08 /août /2009 16:52

Après cinq reports, la navette américaine a quitté Cape Canaveral mercredi soir. Mais Endeavour a été touchée par plusieurs débris lors du décollage. La Nasa tente d'évaluer la gravité de ces impacts.


La sixième tentative a été la bonne. Dans la nuit de mercredi à jeudi, après cinq reports pour cause de météo défavorable et de fuites de carburants, la navette américaine Endeavour a décollé de Cape Canaveral pour rejoindre la Station spatiale internationale (ISS), dans le cadre d'une mission de seize jours. «La persistance paye, bonne chance et bon vent», a déclaré le directeur du lancement à l'adresse de l'équipe. 
«On peut clairement voir sur l'avant de la navette des marques blanches à l'endroit où les tuiles thermiques ont été heurtées», a déclaré un responsable de la Nasa. «Nous ne considérons pas cela comme un problème», a-t-il aussitôt souligné.
Au total, huit ou neuf débris se sont détachés au cours du décollage, dont une partie après les six premières minutes de l'ascension.
En cas de problème, l'équipage dispose d'un kit pour les petites réparations. Si les dommages se révélaient irréparables, les astronautes devraient attendre deux à trois mois au sein de l'ISS, qu'une autre navette vienne les chercher.


résumé du Figaro 

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